Le blog : qu'est-ce qui t' a marqué ces derniers temps ?
Olivier : Le train train des fêtes bien sûr ! Les célébrations ont été des temps forts... sauf la lumière qui s'éteint dans l'église au moment de mon homélie ! On parlait de la lumière, c'était notre thème de célébration, et pouf ! C'est parti du fond comme un jeu de dominos ! Bon, tu fais comme si de rien n'était, tu attends un peu, tu continues, et finalement, la lumière est revenue ! Exercice pratique sur le thème de la lumière !
Sinon, j'ai été touché par de nombreux témoignages de non-chrétiens me souhaitant un bon Noël. Je pense à cet ami musulman qui disait : « Je te souhaite bon et heureux Noël car Jésus est un avènement dans le monde pour toi et pour nous » ! C'est chouëtte.
Par contre, expérience surprenante, j'ai eu à accompagner et célébrer des obsèques autour du 1er janvier : bénir le corps le 31 décembre, célébrer les funérailles le 2 janvier, et réveillonner avec les copains entre les deux ! Les jours de l'an sont une fête de la vie, et devant la détresse des personnes, c'est difficile de souhaiter « bonne année ! » et « meilleurs vœux !». J'ai eu l'impression d'un porte-à-faux de joie et de tristesse.
Par contre, le réveillon du 31 lui-même restera mémorable. alors que j'ai vécu un jour de l'an : un grand jeu dans la gare de Strasbourg, déguisés, avec des Scouts et des gens de divers horizons. On était 25 personnes. On a fait l'attraction à 10 heures du soir dans la gare. Les gens nous regardaient, c'était sympa. On a développé le thème de la fraternité avec, à la fin, une grande ronde. Bon, on s'est quand même fait rappelé un peu à l'ordre parce qu'on faisait trop de bruit !
Le blog : quel souvenir garderas-tu de l'année 2008 ?
Olivier : ce n'est même pas mon ordination comme prêtre, mais d'être retourné en Guyane où j'avais vécu durant 2 ans auprès des Hmongs et des Surinamiens. Retrouver des enfants qui ont grandi : Tu les quittes à 12 ans, tu les retrouves à 18 ; les visages ont vraiment changé ! Et puis, de voir le parcours des uns et des autres. La plupart sont des personnes en difficultés, mais qui gardent le sourire. C'est bouleversant ! Le visage du frère, dans lequel on trouve la grâce !
Olivier : Le train train des fêtes bien sûr ! Les célébrations ont été des temps forts... sauf la lumière qui s'éteint dans l'église au moment de mon homélie ! On parlait de la lumière, c'était notre thème de célébration, et pouf ! C'est parti du fond comme un jeu de dominos ! Bon, tu fais comme si de rien n'était, tu attends un peu, tu continues, et finalement, la lumière est revenue ! Exercice pratique sur le thème de la lumière !
Sinon, j'ai été touché par de nombreux témoignages de non-chrétiens me souhaitant un bon Noël. Je pense à cet ami musulman qui disait : « Je te souhaite bon et heureux Noël car Jésus est un avènement dans le monde pour toi et pour nous » ! C'est chouëtte.
Par contre, expérience surprenante, j'ai eu à accompagner et célébrer des obsèques autour du 1er janvier : bénir le corps le 31 décembre, célébrer les funérailles le 2 janvier, et réveillonner avec les copains entre les deux ! Les jours de l'an sont une fête de la vie, et devant la détresse des personnes, c'est difficile de souhaiter « bonne année ! » et « meilleurs vœux !». J'ai eu l'impression d'un porte-à-faux de joie et de tristesse.
Par contre, le réveillon du 31 lui-même restera mémorable. alors que j'ai vécu un jour de l'an : un grand jeu dans la gare de Strasbourg, déguisés, avec des Scouts et des gens de divers horizons. On était 25 personnes. On a fait l'attraction à 10 heures du soir dans la gare. Les gens nous regardaient, c'était sympa. On a développé le thème de la fraternité avec, à la fin, une grande ronde. Bon, on s'est quand même fait rappelé un peu à l'ordre parce qu'on faisait trop de bruit !
Le blog : quel souvenir garderas-tu de l'année 2008 ?
Olivier : ce n'est même pas mon ordination comme prêtre, mais d'être retourné en Guyane où j'avais vécu durant 2 ans auprès des Hmongs et des Surinamiens. Retrouver des enfants qui ont grandi : Tu les quittes à 12 ans, tu les retrouves à 18 ; les visages ont vraiment changé ! Et puis, de voir le parcours des uns et des autres. La plupart sont des personnes en difficultés, mais qui gardent le sourire. C'est bouleversant ! Le visage du frère, dans lequel on trouve la grâce !

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