Je reprends le blog après quelques semaines d'interruption... Promis, le blog, je serai plus régulier à l'avenir...
Le blog : qu'est-ce qui t'a le plus marqué durant les semaines passées ?
On a été pas mal brassé par l'histoire de la levée des excommunications. Dans notre paroisse, cela a été vécu de manière assez violente, un temps d'incompréhension et de révolte, de tous les côtés, que les gens soient classiques ou pas ! Cela m'a impressionné...
Des copains, tendance classique, ne comprenaient pas. Ils restaient "romains", disant que le pape sait ce qu'il fait, mais ils ne comprenaient pas. Des personnes âgées ne comprenaient pas, disant : « On ne veut pas revenir aux vieilles dentelles, on ne veut pas que ces vieilles dentelles reprennent le dessus ».
Une autre chose m'a frappé dans cette affaire, toujours au niveau de la réaction des gens. On a entendu dire que des prêtres ou des théologiens parlaient de quitter l'église. C'est intéressant de voir quelle a été la réaction de certaines personnes. Ils otn dit que cela faisait penser à des gens qui quittaient le navire. On ne quitte pas le navire ! Non, il faut se battre. Quelqu'un disait qu'au fond, la levée des excommunication a été bénéfique pour se réveiller. Certains voient cela « positivement », même s'ils reconnaissent que c'est horrible.
De même, quand on voit la réaction du cardinal Schonborn en Allemagne... Lui qui est plutôt classique, a néanmoins eu des mots durs.
Pour ma part, dans toute cette affaire, dans notre paroisse, j'ai insisté sur une chose : le fait de dénier les atrocités du génocide, comme le fait Williamson, est un déni de ce qui est passé et un déni de ce Dieu qui était présent au coeur de la souffrance aux côtés de ces personnes.
Je repense à cette fameuse phrase d'Elie Wiesel : « Où est Dieu ? » demande-t-il en voyant un enfant pendu par les Nazis du camp. Et quelqu'un parmi les prisonniers répond : « Il est là, dans cet enfant ». Si on nie cela, on nie que Dieu était aux côtés de ces hommes et des ces femmes ; on nie l'existence de Dieu qui était présent, impuissant.
Dans le même temps, il y avait la semaine de prière pour l'Unité des chrétiens !!! Ici on a des liens étroits avec nos frères protestants. Notre thématique tournait autour de l'Eglise coréenne. La thématique avec les deux bâtons d'Ézéchiel qui se gravent. C 'était fort et émouvant. L'église était comble, très active. Un beau partenariat !
Le blog : qu'est-ce qui t'a le plus marqué durant les semaines passées ?
On a été pas mal brassé par l'histoire de la levée des excommunications. Dans notre paroisse, cela a été vécu de manière assez violente, un temps d'incompréhension et de révolte, de tous les côtés, que les gens soient classiques ou pas ! Cela m'a impressionné...
Des copains, tendance classique, ne comprenaient pas. Ils restaient "romains", disant que le pape sait ce qu'il fait, mais ils ne comprenaient pas. Des personnes âgées ne comprenaient pas, disant : « On ne veut pas revenir aux vieilles dentelles, on ne veut pas que ces vieilles dentelles reprennent le dessus ».
Une autre chose m'a frappé dans cette affaire, toujours au niveau de la réaction des gens. On a entendu dire que des prêtres ou des théologiens parlaient de quitter l'église. C'est intéressant de voir quelle a été la réaction de certaines personnes. Ils otn dit que cela faisait penser à des gens qui quittaient le navire. On ne quitte pas le navire ! Non, il faut se battre. Quelqu'un disait qu'au fond, la levée des excommunication a été bénéfique pour se réveiller. Certains voient cela « positivement », même s'ils reconnaissent que c'est horrible.
De même, quand on voit la réaction du cardinal Schonborn en Allemagne... Lui qui est plutôt classique, a néanmoins eu des mots durs.
Pour ma part, dans toute cette affaire, dans notre paroisse, j'ai insisté sur une chose : le fait de dénier les atrocités du génocide, comme le fait Williamson, est un déni de ce qui est passé et un déni de ce Dieu qui était présent au coeur de la souffrance aux côtés de ces personnes.
Je repense à cette fameuse phrase d'Elie Wiesel : « Où est Dieu ? » demande-t-il en voyant un enfant pendu par les Nazis du camp. Et quelqu'un parmi les prisonniers répond : « Il est là, dans cet enfant ». Si on nie cela, on nie que Dieu était aux côtés de ces hommes et des ces femmes ; on nie l'existence de Dieu qui était présent, impuissant.
Dans le même temps, il y avait la semaine de prière pour l'Unité des chrétiens !!! Ici on a des liens étroits avec nos frères protestants. Notre thématique tournait autour de l'Eglise coréenne. La thématique avec les deux bâtons d'Ézéchiel qui se gravent. C 'était fort et émouvant. L'église était comble, très active. Un beau partenariat !

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