Olivier : Bonjour le blog ! Pardon pour cette absence, mais j’ai été pas mal occupé.
Le blog : Alors tes vacances ?
Olivier : E
lles étaient bien chargées (Lille, Marseille, Montpellier, Lodève), diverses rencontres, retrouvailles, mais ce qui m’a marqué le plus, c’est la marche que j’ai faite avec quatre jeunes sur le GR 34, qu’on appelle, le sentier des douaniers.
Sur ce chemin qui longeait la mer, nous avons réfléchi à comment savoir se dessaisir de certaines choses. Nous avons cheminé avec la phrase : « Duc in altum » (avance en eau profonde). Nous avions un petit texte pour nous accompagner dans cette réflexion, ainsi que l’éclairage de Saint Eugène de Mazenod. Ce qui était peut-être une redécouverte pour moi, c’était de voir que nos paliers de réflexion n’étaient pas les mêmes avec l’âge, et les questionnements étaient vraiment très différents.
Mais sur le fond, revient toujours la même question, le même désir : être heureux ! Et si on pense que parfois c’est évident, on se trompe, car les sentiments humains sont toujours là avec nous.

Ce qui m’a aidé à être heureux pendant cette marche, c’est de partager nos questions, de relire nos vies, de chercher à discerner ensemble. Pour cela, nous avions la chance d’avoir une vue magnifique sur la mer qui s’étalait sous nos yeux. Des falaises impressionnantes aux dimensions vertigineuses. Les vagues qui s’écrasent sur les rochers. Et enfin après une bonne journée de marche, le passage obligatoire au petit restaurant du bord de mer pour déguster un plat de moules frites.
Il y a eu dans cette marche, le sentiment de ne pas être seul. Bien sûr avec les compagnons de route, mais aussi le Christ... présent… discret… respectueux de notre Liberté. Au plus profond de moi-même, je sentais cette présence du Christ ami, autant présent dans le sacrement de l’Eucharistie, que dans la rencontre avec mon prochain.
Le blog : Mais Olivier, tu n’as pas vécu d’autres instants de bonheur, pendant cet été ?
Olivier : Il y a eu il est vrai, les cinquante ans de vie religieuse de Sœur Marie Vianney, où j’ai pu entendre une phrase émue de cette religieuse qui déclarait devant ses sœurs et devant ses invités : « Cela fait cinquante ans que je suis religieuse des sœurs de Marie Immaculée, cinquante ans de joie et je ne le regrette pas ». Une voix fine, nette, avec un gros soupçon d’émotion dans la voix.
Le blog : Et Alors, Olivier, est-ce que ça te parle ?
Olivier : Oui ça me parle, car je voudrais pouvoir dire dans cinquante ans : « Oui ! je suis heureux de cette vie donnée et reçue au sein de la congrégation des missionnaires Oblats de Marie Immaculée ».
Le blog : Alors tes vacances ?
Olivier : E
lles étaient bien chargées (Lille, Marseille, Montpellier, Lodève), diverses rencontres, retrouvailles, mais ce qui m’a marqué le plus, c’est la marche que j’ai faite avec quatre jeunes sur le GR 34, qu’on appelle, le sentier des douaniers.Sur ce chemin qui longeait la mer, nous avons réfléchi à comment savoir se dessaisir de certaines choses. Nous avons cheminé avec la phrase : « Duc in altum » (avance en eau profonde). Nous avions un petit texte pour nous accompagner dans cette réflexion, ainsi que l’éclairage de Saint Eugène de Mazenod. Ce qui était peut-être une redécouverte pour moi, c’était de voir que nos paliers de réflexion n’étaient pas les mêmes avec l’âge, et les questionnements étaient vraiment très différents.
Mais sur le fond, revient toujours la même question, le même désir : être heureux ! Et si on pense que parfois c’est évident, on se trompe, car les sentiments humains sont toujours là avec nous.

Ce qui m’a aidé à être heureux pendant cette marche, c’est de partager nos questions, de relire nos vies, de chercher à discerner ensemble. Pour cela, nous avions la chance d’avoir une vue magnifique sur la mer qui s’étalait sous nos yeux. Des falaises impressionnantes aux dimensions vertigineuses. Les vagues qui s’écrasent sur les rochers. Et enfin après une bonne journée de marche, le passage obligatoire au petit restaurant du bord de mer pour déguster un plat de moules frites.
Il y a eu dans cette marche, le sentiment de ne pas être seul. Bien sûr avec les compagnons de route, mais aussi le Christ... présent… discret… respectueux de notre Liberté. Au plus profond de moi-même, je sentais cette présence du Christ ami, autant présent dans le sacrement de l’Eucharistie, que dans la rencontre avec mon prochain.
Le blog : Mais Olivier, tu n’as pas vécu d’autres instants de bonheur, pendant cet été ?
Olivier : Il y a eu il est vrai, les cinquante ans de vie religieuse de Sœur Marie Vianney, où j’ai pu entendre une phrase émue de cette religieuse qui déclarait devant ses sœurs et devant ses invités : « Cela fait cinquante ans que je suis religieuse des sœurs de Marie Immaculée, cinquante ans de joie et je ne le regrette pas ». Une voix fine, nette, avec un gros soupçon d’émotion dans la voix.Le blog : Et Alors, Olivier, est-ce que ça te parle ?
Olivier : Oui ça me parle, car je voudrais pouvoir dire dans cinquante ans : « Oui ! je suis heureux de cette vie donnée et reçue au sein de la congrégation des missionnaires Oblats de Marie Immaculée ».

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